Description
« En mai 2018, suite au suicide de deux mineurs en détention, la direction de la Maison d’Arrêt de Strasbourg (MAS) sollicite la fondatrice de l’association Evi’dence, Patricia Arnoux, pour la mise en place d’un programme expérimental de présence et de médiation animale, afin de contribuer à la prévention des suicides, à la réduction des tensions, à la diminution de la violence et surtout à la réhumanisation des lieux. À l’époque, introduire des animaux dans un milieu fermé et en espérer des bénéfices pour les personnes détenues, les personnels et l’administration pénitentiaire, représente encore un pari. En 2010, cette expérimentation devient un programme dénommé « L’animal, compagnon de
réinsertion » qui sera primé en 2011 par le 2 e prix « Initiatives Justice » du ministère de la Justice. Depuis douze ans maintenant, ce programme fait partie intégrante de l’organisation interne de l’établissement et ne cesse d’évoluer. Depuis quelques années, les sollicitations de la part d’autres établissements pénitentiaires arrivent de tout le territoire national, car de plus en plus de prisons aspirent à mettre en place ce type d’action ………


